Chapitre 27: De mon ombre gît...

Cela fait plusieurs mois qu'un fléau s'est abattu sur moi. Je ne peux plus rester dans le silence, cette fois ci j'avoue tout. Tant pis si vous ne me comprenez pas, je dois absolument me libérer de ce poids...

Le matin, je prends le bus. Puis je monte dans le tram. Je reprends le bus et j'arrive à l'école. Je suis les cours, je rentre chez moi. Et personne ne voit rien. Personne ne se doute que je cache une angoisse profonde et acide qui me consume petit à petit.

Tout a commencé il y a quelques semaines, par hasard en regardant la télé. J'ai eu comme un déclic dans ma tête et de suite j'ai compris. Ça n'a pas été facile, même effrayant les premiers temps. Lentement, j'ai commencé une sorte de rituel qui consistait à compter mes pas et prévoir mes trajets afin de ne pas me retrouver dans la situation qui me hante. A longueur de journée, je calcule, j'espère et je me force à avancer tout en sachant que mon destin peut se briser à n'importe quel moment.

Je me suis fait à ce rythme. C'est ma protection, ma façon de ne pas sombrer, ma solution face à la fatalité.

Bien sûr j'aurais pu en parler, ou du moins laisser quelques indices. Mais la peur me paralysait tellement que j'ai préféré tout garder pour moi. Jusqu'à Samedi dernier, où j'ai compris que ce n'était qu'une question de temps avant que le mal ne se produise.

En effet, je suis devenu ce que l'on appelle Rikazarophobique. J'imagine que je vais croiser Rika Zarai n'importe où : dans le coin d'une ruelle, dans un restaurant, chez moi, dans le tram, chez mon dentiste, dans mon bar préféré, à l'église, à l'auto-école... Et là, ma vie s'effondre. Je ne suis pas encore prêts à la rencontrer, pas à la hauteur, j'ai besoin de temps, de comprendre pourquoi tout ce mal et surtout ne pas m'écrouler si par malheur elle me dit :
« Ce soir, nous irons... »

# Posted on Wednesday, 12 September 2007 at 5:49 PM

Edited on Thursday, 13 September 2007 at 1:23 PM

Chapitre 26: Dream within a dream

J'ai fait un rêve assez spécial cette nuit, avec pas mal de personne de la terminale. Peut être que c'est Antoine qui m'a fait penser à ça...

Ça c
ommence dans la cours des Aiguerelles, Julien est lumineux, il lance des rayons jaunes tout autour de lui, on ressemble tous à des zèbres quand il nous éclaire. Il me donne un cube et il me demande de la remettre en ordre...

Je va
is voir Hugo et Jeff dans le self de Champollion, ils me disent qu'on peut ouvrir le cube dans une salle du lycée. Je croise Antoine et Caroline qui sont en train de faire une partie de poker avec des cartes bleues, je leur demande où est la salle qui ouvre le cube, ils me répondent que le cube à déjà été ouvert...

Julien
revient me voir, toujours lumineux, et me donne un sac plastic rempli de liquide noir. Je me casse la cheville droite en m'éloignant de lui, puis je vais dans une salle du lycée. Il s'agit d'un dortoir, où les lits sont verticaux et horizontaux mais collés au plafond. Je me met dans le seul lit normal, Marguerite vient me tenir compagnie en apportant des sauterelles à déguster. J'attrape le cube, il s'ouvre.

Il cont
ient des disques vinyle carrés et je les classe par ordre alphabétique en partant de la 5 ème lettre. A partir de là le rêve se corse donc je ne vais pas le raconter...
Si vous av
ez compris mon problème, faîtes moi signe.
Chapitre 26: Dream within a dream
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Sunday, 24 June 2007 at 6:23 AM

Edited on Sunday, 24 June 2007 at 2:00 PM

Chapitre 25: Death proof

C'est officiel, je me suis lancé dans la quête du papier rose. Bien évidemment, cela s'accompagne d'une remise en question de ma propre personnalité ainsi que des questionnements toujours plus profonds (comment peut-on inventer la marche arrière sans penser o faire une marche sur le côté ??? = mon premier créneau). Ce n'est pas si dur que ça finalement, le parking de Conforama est mon territoire à présent... J'ai juste besoin de me rappeler qu'il ne faut pas appuyer aussi fort sur l'accélérateur que sur le frein.









Dans tout ce désespoir et ce chaos, Dieu m'a pourtant fait un signe. En effet, pour ma plus grande délectation visuelle et auditive, le nouveau Tarantino « Death Proof ». Les mots me manquent, comme à chaque fois avec lui le film finit trop vite. Merci pour toute cette beauté, ce lyrisme, cette poésie, cette musique, ces dialogues... Si la vie pouvait être un film de Quentin, je crois que je l'apprécierai beaucoup plus. Waiting to be a bride...
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Monday, 18 June 2007 at 5:15 PM

Edited on Wednesday, 20 June 2007 at 3:30 PM

Article 24: Ca fait longtemps...

... mais j'ai pas le temps.

# Posted on Thursday, 10 May 2007 at 10:58 AM

Edited on Friday, 28 December 2007 at 12:51 PM

Article 23: Don't go for second best

Ça fait un moment que j'ai rien posté sur mon blog. Mais vu que je parle plus dans la vie, j'ai un peu du mal à parler sur mes post...

En ce moment je ne suis pas très bien et je voudrais remercier mes amis d'être là (même si je suis compliqué et bizarre et incompréhensible...) et je voudrais aussi dire à ceux de ma classe que je les apprécie beaucoup même si j'ai du mal à le dire et le montrer. Donc je vous offre un BIG HAPPY STROKE général... Je sais que j'étais pas très cool au début de l'année et que j'ai pu paraître pas vraiment sympa mais ça me fais plaisir qu'on s'entende bien aujourd'hui (je pense même que ça va me manquer pendant les vacances).


Un gros stroke à Mina pour son anniversaire. Suivi de 2 strokes pour les acolytes Lénou et Maureen pour leur gentillesse et leur sympathie (si tu t'en souviens Maureen, moi aussi j'apprécie beaucoup que nos relations soient devenues positives...).
Un énorme stroke à ma Célia pour tout ce que tu es et ce que tu ignores.
Un alcoostroke pour Jennifer et Mélanie, juste un conseil : Relax !!! Take it EEaaasy !
Un stroke pour les mecs (4 pour 14 filles) bien que je sois pas souvent avec vous, vous m'éclatez bien (la bouteille pour Olivier, le tourisme pour Thomas, la bouille d'ange pour Boris et le « tu serais pas dans ma classe » pour Vincent).
Laurie, si il ne restait qu'une Sarkoziste sur terre, j'aimerai que ça soit toi. Je ne suis pas folle vous savez...
Marion, le stroke de la solidarité, merci de m'écouter quand je ne vais pas bien.
Caroline et Elodie, j'ai jamais eu de soucis avec vous (j'espère que c'est réciproque), content de vous connaître aussi.
Delphine, le stroke du «je t'aime bien sans raison mais je t'aime bien», et j'aime quand tu t'expliques ;-)
Coralie et Muriel, par définition vous êtes mes racines : une Melgorienne et une Palavasienne : ça vaut tous les stroke du monde !!!
A Laura qui me tient compagnie au gala et qui se paye les lourdo de première...



Bon je vous rassure je vais pas mourir...

# Posted on Wednesday, 25 April 2007 at 1:56 PM

Edited on Friday, 28 December 2007 at 12:57 PM